vendredi 1 mai 2015

Une tasse de thé et un livre #44 >> Maman a tort de Michel BUSSI

MAMAN A TORT de Michel BUSSI
(publié aux éditions Presses de la cité)
(A paraître le 7 Mai)
(patience les amis...)

Mon résumé :

Deux histoires en une.
Une question qui les relie : qui est Malone ? Pourquoi ce petit garçon prétend que ses parents ne sont pas les siens ?
"Qui est Malone ?". C'est avec cette interrogation que l'éditeur termine son résumé de quatrième de couverture. Qui est ce petit bout d'enfant ? Que signifient les histoires qu'il raconte au psychologue scolaire ? Comment démêler le vrai du faux ? Avec tous les indices qu'il nous laisse, comment reconstituer la part de vérité dans cette histoire improbable mais inquiétante ?
Des chevaliers, un ogre, des pirates, un château, un bateau... Tout ce qui sort de la bouche de cet enfant est codé et assez inquiétant pour que le psy alerte les services de Police.
En parallèle, cette même équipe de Police essaie tant bien que mal d'arrêter une bande de braqueurs. L'enquête piétine depuis trop longtemps. A la moindre piste, les espoirs de les arrêter s'effondrent. Qu'est-ce que l'équipe loupe sans cesse ? Pourquoi ont-ils toujours un train de retard ?
Et ce jeune Malone qui dit que sa mère n'est pas la sienne ? Un délire d'enfant qui inquiète trop son psy ou une affaire à prendre vraiment au sérieux ?

Mon avis :

On se doute que ces histoires sont liées. A ma connaissance, il n'y a que Jean-Christophe GRANGE qui a réussi la (mauvaise) prouesse de parler d'une histoire qui n'avait rien à voir avec le dénouement final (Kaïken n'est pas un bon Grangé, sachez-le...). Bref. Revenons à nos affaires et donc, oui, ces histoires sont liées et c'est évident. Le truc avec Michel BUSSI c'est qu'on s'attend forcément à une fin rocambolesque (Nymphéas noirs ♥) mais c'est toujours difficile d'imaginer où l'auteur va nous balader, comment il va nous mélanger les neurones, comment il va nous faire cogiter.
Ce que je peux peut-être reprocher à cet ouvrage, c'est le temps de mise en place des différentes intrigues. Elles sont tellement opposées (il faut naviguer de l'une à l'autre...), il y a quand même pas mal de noms à retenir alors oui, ce temps d'adaptation est peut-être indispensable mais je l'ai trouvé long. Ou alors j'attendais le dénouement avec impatience ;-) ?
Petit détail qui m'a plu : les noms de la plupart des personnages ont des consonances qui rappellent les contes pour enfants : Dragonman, Augresse, Lechevalier, Pasdeloup, Angélique, etc. J'ai trouvé ces choix de noms amusants et aboutis quant à l'univers de l'enfant.
Comme d'habitude avec Michel BUSSI, j'ai apprécié la lecture de ce roman, j'ai aimé me plonger dans cette nouvelle enquête, j'ai essayé (en vain) de saisir le rebondissement final de l'histoire. Je recommande facilement les enquêtes de cet auteur notamment pour sa jolie plume mais aussi parce qu'elles se passent en finesse, en réflexion, de manière surprenante. Michel BUSSI fait désormais partie des auteurs que je suivrai aveuglément à chacune de ses parutions. C'est désormais un auteur de confiance.



P.S. : Pour celles et ceux qui ont déjà lu des livres de l'auteur, vous saurez reconnaître quelques clins d’œils à ses précédentes pépites :-)

P.S.2. : Un livre grand format coûte une bonne vingtaine d'euro. Je peux largement comprendre que ce ne soit pas facile de le caler dans le budget familial. C'est pourquoi je vous conseille, par la même occasion, N'oublier jamais du même auteur qui paraît au format poche (chez Pocket) ce 7 mai. J'en ai dit beaucoup, beaucoup (...), beaucoup de bien sur ce lien. Pour le moment, Nymphéas noirs reste mon préféré (disponible également chez Pocket) mais bon, ils sont tous bien et prenants :-)

Et vous ?
Aimez-vous cet auteur ?
Attendez-vous celui-ci avec impatience ?
Quel-s livre-s avez-vous lu-s dernièrement ?

vendredi 17 avril 2015

Une tasse de thé et un livre #43 >> Cette nuit-là de Chevy STEVENS

CETTE NUIT-LA de Chevy STEVENS
(publié aux éditions L'Archipel)


Résumé personnel :

Tonie et Ryan sont accusés du meurtre de Nicole, la petite sœur de Tonie. Les faits se déroulent lorsqu'ils sont ados. Une soirée au bord de l'eau qui dérape un peu : ils fument et boivent. Lorsqu'ils émergent, ils retrouvent la jeune fille est morte. 
Tonie et Ryan sont vite fait accusés de ce meurtre. Sauf qu'ils sont innocents. La trame du livre c'est ça : la lutte pour la Vérité, l'énorme erreur judiciaire qu'on subi ces deux adolescents. Un meurtre resté impuni. L'entêtement de deux innocents à prouver la vérité au fin fond de tous les complots qui les entourent.
Les nombreuses années en prison n'aident pas à tourner la page. Bien au contraire. Une fois libérés, chacun de leur côté, ils essaient de réunir des preuves, de reconstituer les faits, de faire le travail que la Police n'a jamais fait à l'époque.
Se replonger des années en arrière pour trouver le vrai coupable, forcément, ça fait du bruit... Remuer le Passé peut s'avérer plutôt dangereux dans ces conditions.

Mon avis :

Pour imaginer le personnage de Tonie, je me suis tout de suite mis en tête Fleur dans Le premier jour du reste de ta vie (oh, ce film...♥) jouée par Déborah François. Vous savez, quand elle est dans sa période rebelle un peu.
Bref. Tonie, je la voyais comme ça. Elle n'a rien de la petite fille modèle aux yeux de ses parents, de sa mère surtout. Nicole, quant à elle, joue bien le jeu, arrive à bien tromper son monde. Du coup, quand la petite fille modèle meurt et que sa sœur un peu paumée et rebelle était sur les lieux, c'est un peu facile de l'accuser.
Chevy STEVENS m'avait déjà conquise avec Il coule aussi dans tes veines. Foncez si vous ne le connaissez pas (publié chez L'Archipel puis chez Pocket), un vrai bijou. Pour celui-ci, c'est pareil. Si vous aimez les thrillers haletants, si vous pouvez passer une journée entière à ne faire que lire, prenez ce livre et vous le finirez d'une traite. L'écriture est limpide, rapide. Les personnages de l'auteure sonnent juste, sont imparfaits et j'aime ça. L'histoire est bien ficelée et la révélation finale m'a surprise et dérangée. Ce livre est un roman mais pourrait très bien être inspiré de faits réels. La quête de la Vérité est le moteur de Tonie et Ryan. On veut les empêcher de continuer leur enquête mais ils prennent tous les risques. Pour eux, pour leur image mais surtout pour Nicole. Comment se reconstruire quand l'image de meurtrier-e vous colle à la peau ? La Justice n'ayant pas désigné les bons coupables, ce sont eux-mêmes qui vont faire justice...


Et vous ?
Avez-vous lu un livre de l'auteure ?
Aviez-vous entendu parler de celui-ci ?

Un peu de musique... Et ça colle au personnage de Tonie, forcément...
Lithium de Nirvana.
Yeah \m/

mercredi 8 avril 2015

On parle du mois de Mars.

Bonjour à tous.
J'espère que vous avez la forme et que vous vous êtes bien couverts. Oui, c'est le Printemps mais le temps reste un peu aléatoire quand même...
Du coup, pour changer et parce que ça faisait longtemps : je suis malade. Tousser à ne plus pouvoir reprendre ma respiration... Ô joie !



Beaucoup de mes ami-e-s sont venu-e-s prendre l'apéro chez moi et ça me fait plaisir.
En emménageant loin de la campagne, en ville, le but était d'être régulièrement occupée. C'est le cas. J'en oublie parfois de me poser mais ce n'est pas grave! Je suis contente de voir du monde.






J'ai découvert Soft Paris.
J'ai craqué sur un ensemble de lingerie et des chaussettes à nœuds. La classe.
Je pense faire une réunion chez moi.
On a passé un bon moment avec les copines.



Avec une amie, je suis allée acheter un meuble.
Et on l'a monté.
C'était assez folklorique mais bon, c'est fait et il a l'air de bien tenir.
(pour le moment...)



Je me suis redécouvert une passion pour les gaufres.
La recette de Cyril Lignac est un régal.




J'ai eu l'incroyable chance, l'honneur fou d'aller au Salon du Livre de Paris !
Je n'en reviens toujours pas d'ailleurs.
J'ai une photo avec Franck THILLIEZ (♥♥♥). Il m'a d'ailleurs dédicacé son livre à paraître le 4 Juin, je suis folle de joie.
J'ai à nouveau serré la main de Gilles LEGARDINIER (♥♥♥).
J'ai aperçu Michel BUSSI (♥♥♥).
J'étais juste à côté de Karine GIEBEL  (♥♥♥).
La journée a été plus qu'éprouvante mais ça en valait la peine. Des livres partout, partout, partout :-)



En bouquins...
J'ai fini After et, comme vous le savez déjà, je n'ai pas du tout adhéré à ce phénomène littéraire. Tiens, ça m'irrite les doigts de taper ça sur mon clavier...




Ensuite, j'ai lu Papa was not a Rolling Stone et ça c'était une belle découverte littéraire que je vous recommande vivement. Pareil, on en avait déjà parlé.






Puis, j'ai enchaîné sur Cette nuit-là de Chevy Stevens, auteure que j'avais particulièrement aimée dans Il coule aussi dans tes veines. J'espère pouvoir en parler assez rapidement...

Et, j'ai lu le tome 1 de la Bande Dessinée Dad "Filles à papa" de Nob. Je ne suis absolument pas calée en BD donc je ne pense pas que je vais en faire un article. Sachez juste que ça vaut le coup, que j'ai souri, que j'ai ri et que j'ai tourné frénétiquement les pages pour rebondir de gag en gag. Adapté aux enfants comme aux adultes, c'est un petit coup de cœur pour moi :-)

Ensuite, j'ai entamé Maman a tort de Michel BUSSI à paraître le 7 mai. Je ne l'ai toujours pas fini. Non pas qu'il soit naze, c'est juste que j'ai eu une semaine assez chargée.



Pour les écoutilles...
J'ai acheté deux vinyles :-)
And So I Watch You From Afar et Björk. Deux styles complètement différents mais ça passe, c'est cool :-)





Côté cœur, j'ai rencontré quelqu'un...



Sinon, je me suis replongée dans les coloriages pour adultes. Je n'aime pas appeler ça de l'Art Thérapie. Je ne considère pas que j'ai besoin d'une thérapie pour soigner mes quelques maux minimes. Et l'art thérapie, c'est tellement plus complexe que juste du coloriage...
J'ai quelques soucis de tracés de crayon avec mes feutres. Ca se voit vachement. Mais bon, c'est pas comme si je souhaitais afficher mes coloriages...!
J'ai juste envoyé le noir, gris et rouge à une amie. Je trouvais que le message allait bien avec le manque de confiance qu'elle éprouve...
Pour les formats carte postale, il s'agit des 50 messages édités chez First.
Pour les A4, vous pouvez les retrouver dans la collection des coloriages au numéro chez Dessain et Tolra (maison Larousse).











Sinon, j'ai acheté un petit bouquin sympa pour mes nièces (et pour mon frère aussi) qui parle des oiseaux dans le jardin. Ce n'est pas difficile d'impliquer vos enfants dans la découverte de ces jolis animaux. Mes princesses savent reconnaître différentes sortes de mésanges, toutes sortes d'oiseaux communs en fait.



Et sinon, l'éclipse, vous l'avez vue, vous ?
Moi, non...




Bon, sur ce, je vais vous laisser.

Racontez-moi votre mois de Mars.
Des découvertes ?
Des bonnes nouvelles ?
Des activités hors du commun ?
Quels livres avez-vous lus par exemple ?

vendredi 27 mars 2015

Une tasse de thé et un livre #42 >> Papa was not a Rolling Stone de Sylvie OHAYON

PAPA WAS NOT A ROLLING STONE de Sylvie OHAYON
(publié chez Robert Laffont puis Pocket)

Mon résumé :

Ce livre parle de l'histoire de Sylvie OHAYON, l'auteure. Des premiers "déboires" de sa grand-mère à ceux de sa mère, on aurait pu penser que le destin de la jeune Sylvie "Lili" était tout tracé. Un peu comme dans La vie est un long fleuve tranquille quand, à la maternité, on voit que nous ne naissons pas tous avec la même chance.
Lili a grandi à La Courneuve et non, ce n'est pas une fatalité. C'est ce qu'elle nous prouvera durant tout le bouquin. On peut avoir grandi dans un "environnement urbain difficile", avoir été élevée par un beau-père ignoble, violent, dégueulasse et par une mère molle du genou qui laisse tout passer. L'éducation et l'environnement ne sont pas des fatalités. Se prendre en main, avoir la niaque, avoir une force mentale et physique. Voilà comment Lili a combattu le destin et a réussi à se forger une personnalité hors du commun qui l'a emmenée dans le Grand Paris à côtoyer les plus grands. Les plus riches surtout.

Mon avis :

Comme je vous l'ai dit ici (ouais, là, le contraste est assez énorme entre la daube After et la perlette de Sylvie OHAYON), il est regrettable que des bouquins de qualité médiocre fassent le buzz alors que d'autres le méritent beaucoup plus. C'est le cas pour ce livre et j'espère qu'après cet article vous serez un peu curieux-ses quant à cette petite pépite. Non pas que j'ai un lectorat de fou (enfin, les pages vues sont là... les commentaires suivent pas... mais apparemment, c'est pareil partout à partir du moment où tu fais pas gagner de cadeau... c'est ce que disent les ragots) mais bon, sur cet article, j'ose espérer 2 commentaires. Bref, ne nous égarons pas plus longtemps et entrons dans le vif du sujet.
Sylvie OHAYON est l'auteure de la célèbre campagne de pub : "Regardez-moi dans les yeux... J'ai dit les yeux..." (cliquez sur le lien pour avoir un aperçu). Et, bizarrement, quand on lit le livre, ça ne surprend pas un instant qu'elle ait pu pondre un tel slogan.
La force de l'auteure est d'abord mentale. Elle a dû prendre sur elle pour survivre à l'enfer que lui faisait vivre son beau-père. Déjà, là, je l'admire.
Papa was not a Rolling Stone ne se veut pas moralisateur ou que sais-je. Sylvie OHAYON retrace avec un style percutant son enfance et le début de sa vie d'adulte. C'est drôle malgré les fêlures. C'est rapide malgré les années qui passent. On ne perd pas le fil de son histoire tant l'écriture est fluide. Je me revois encore dans mon bain à tourner les pages frénétiquement, à me dire que je ne sortirai pas de la baignoire avant d'avoir fini ce livre même si l'eau allait devenir froide. Je suis ressortie, l'eau était encore tiède. J'ai lu à une vitesse folle, je ne m'arrêtais plus. J'étais presque accro en fait. Comment cette petite Lili a-t-elle pu en arriver là où elle en est aujourd'hui ? Quels ont été ses modèles, ses principes, ses combats ?
Papa was not a Rolling Stone, c'est l'histoire d'un destin hors du commun, d'une jeune fille qui n'a que sa détermination pour l'emmener au bout de ses rêves (JJG, clin d'oeil...) (elle en parle dans le livre en plus...) (j'ai trouvé cette phrase un peu comme ça, au hasard), d'une petite fille qui fabrique des bagues avec des catalogues Maty. On l'a toutes fait. Sauf que elle, elle en a fait son métier, les bijoux...

Et vous ?
Avez-vous lu ce livre ?

mercredi 18 mars 2015

Une tasse de thé et un livre #41 >> After [saison 1] de Anna TODD

AFTER [saison 1] de Anna TODD
Publié chez Hugo Romans

Mon résumé :

Tessa, jeune étudiante modèle, en couple avec Noah (et on attend le mariage avant de faire quoi que ce soit...) fait sa rentrée à la fac. Elle se retrouve en coloc' avec Steph, une fille qui est son total opposé. Ne parlons même pas de ses amis, des vrais keupons, tatoués de partout qui passent leur temps à picoler lors de soirées étudiantes, même en semaine! Le scandale quoi!
Hardin se démarque de la bande de potes de Steph. De base, il commence par être plus que désagréable avec Tessa (en même temps, parfois, on peut difficilement le lui reprocher...) et, finalement, il fait tout pour se rapprocher d'elle. Tessa est d'abord réticente, puis après elle se dit que pourquoi pas et, pour finir, elle le laisse lui écarter les cuisses parce que bon, elle se fait chier quand même avec Noah. Depuis 3 ans qu'ils sont ensemble, rien de rien...

Mon avis :

Bon, je pense que vu le ton que j'ai adopté pour résumer le bouquin, vous aurez vite compris que je l'ai trouvé vraiment peu intéressant. Le machin fait plus de 500 pages. C'est quand même terrible quand, au bout de 200, tu sais le bouquet final. Non, on ne parle pas du déflorage de Tessa (parce que non, je ne spoile rien, on le sait de suite que ce bouquin parlera de cul) mais DU truc qui, apparemment, fait tomber la majorité des lecteurs de haut. Vous voulez un indice ? Cliquez sur ce lien. Si vous savez dans quel film (que j'adore mais qui me fait pleurer à chaque fois que je le regarde...) on entend cette chanson (que j'adore) (répétition, me voilà), vous saurez les tenants et aboutissants de cette relation sur laquelle on ne parierait pas grand chose...
Mis à part, donc, le fait que je savais le fond de l'histoire, que dire de plus de ce phénomène littéraire ? Eh bien, déjà, je regrette que ce genre de bouquin se vende à autant d'exemplaires. Le style d'écriture est complètement médiocre, l'histoire est vraiment peu intéressante, les scènes de sexe ont toutes le même schéma. En fait, c'est bien simple, le roman est un éternel cercle vicieux. On (Tessa & Hardin) se parle, on se rapproche, on fait du cul, on a nos moments de tendresse, on s'engueule. Et hop, on repart sur la même chose. Ça en devient épuisant de lire ce bouquin. D'ailleurs, je ne sais toujours pas pourquoi je me suis infligée ça. Ah si ! La curiosité et savoir ce que les lecteurs aiment. Les "risques" du métier. Vous m'direz, j'ai fait la même chose avec Fifty shades. J'avais tenu deux tomes sur trois. Là, un tome sur cinq, je trouve que c'est déjà une prouesse dont je peux être fière.
Le personnage de Tessa m'a juste exaspérée. Elle ne savait jamais ce qu'elle voulait. Tu m'étonnes qu'elle avait pas d'amis (ouais, à part Noah et sa mère, ils sont où ses amis de lycée ?) et qu'elle n'arrive pas à s'en faire à la fac. Miss-Je-Sais-Tout. Exaspérante je vous dis.
Alors, la mère, on en parle même pas. L'auteure a inséré dans son roman une quantité de préjugés assez incroyable sur la jeunesse et surtout les rockeurs. Les tatouages. Le heavy-metal (c'est tellement insupportable pour Tessa...) (GRRR). Et l'alcool. Ben ouais, Tessa-La-Prude-Et-Parfaite n'avait jamais rien bu de sa vie donc voir les étudiants en soirée étudiante (avec, donc, de l'alcool) l'a choquée. Euh... Rappelle-moi ton âge, ton époque et d'où tu sors ? Oui, on peut être étudiante et ne pas boire (moi-même, étant étudiante, je ne buvais pas) (ah, tu m'as crue) (attention, j'écoute du rock et j'ai des tatouages, ça veut tout dire : je ne suis pas fréquentable...) mais, quand même, de là à être choquée de la sorte... Où est ton ouverture d'esprit, Tessa ?
En quoi consiste le cursus universitaire de Tessa ? Elle dit qu'elle s'est rajoutée des tas de cours. Nous, à part celui de littérature anglaise, ahem, j'attends toujours de savoir ce qu'elle fait de ses journées...
Pour le reste. Je ne sais pas... Je pense que mon avis est assez clair... Donc, j'aurais pu vous faire une image récap' : "trois bonnes raisons de ne pas lire After [saison 1]" mais je n'aurais pas assez de trois points.
Je regrette juste que ce livre ait autant de succès et qu'à cause de cela, des livres largement plus qualitatifs ne décollent que trop peu. A nous, professionnels du métier du livre, de mettre en avant ceux qui ont plus de "mérite", ceux qui sont un peu plus cachés. Je vous l'accorde. C'est d'ailleurs ce que je vais faire pour Papa was not a Rolling Stone de Sylvie OHAYON qui m'a juste bien scotchée. Il est bien celui-là, je vous le conseille vraiment. On en reparle assez vite alors!
D'ici là, ne tombez pas dans le phénomène After, c'est une perte de temps.